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 RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)

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Genesis Hitagi
Genesis Hitagi
Messages : 3
MessageSujet: RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)   RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH) Icon_minitimeJeu 4 Juil - 17:12

RANKER

    Âge : 269 ans
    Race : Vizard
    Votre précédent rôle : Ancien Vice Capitaine de la 2ème division ayant refusé une place de Capitaine pour rester sous le commandement de son supérieur qu'il adulait.

    Description de votre personnage :

    Karakura ◘ Ranker House


    ♦"Il ne doit pas être loin de sept heure. J'ai réussi à le filer pendant la journée entière sans me faire repérer une seule fois. Mon portable a récupéré des images plutôt intéressantes que je partagerais avec vous sans aucun doute. Il ne me reste plus beaucoup de batterie, je vais bientôt devoir rentrer... Ah, regardez, le voilà. A travers cette petite vitre du rez-de-chaussée, abruti par la chaleureuse boisson que le serveur vient de lui servir. Pour ceux qui ne sont pas encore au courant, je désire obtenir un portrait détaillé de cet être là-bas. Ma curiosité m'a emporté vers lui quand j'ai remarqué ce qu'il pouvait faire, et fasciné, j'ai décidé de l'espionner, où plutôt, de le suivre discrètement. Tout ce que je sais de lui, c'est qu'il s'agit d'un être doté d’une volonté, comme vous et moi. Mais quelque chose cloche dans tout ça, les gens ont pas l’air de le voir. Je ne peux vous le certifier, et mes recherches me porte à croire qu'il est différent. Que c’est pas vraiment un humain ce type. Déjà, il est habillé vraiment bizarrement. Vous en voyez souvent des types en kimonos de nos jours se trimballant avec un sabre aussi long que lui ? Ouai, vous non plus à ce que je vois. On pourrait le comparer à un super héros, vous savez, ceux qui zigouillent les monstres sans la moindre difficulté. Mais le pire, sans aucun doute, c’est qu’il n’a vraiment pas l’air de savoir ce qu’il fout là. Il est, complétement paumé. On peut le deviner rien qu’à son visage ébahi dès qu’il croise un type qui porte une montre, même pas une rolex en plus. Il n’a pas l’air de venir d’autre part non plus. S’il y avait un monde parallèle caché quelque part, aucun doute, il viendrait de là-bas. Un véritable Alien ce mec. Ranker, son pseudonyme ne semble pas lui convenir au premier abord, après tout, ce type n'a pas vraiment l'air agressif. Mais bon, vous remarquerez très vite qu'il s'agit d'un adepte de la violence qui ne semble réussir à s'entendre avec personne. Un véritable asocial dans tous les sens du terme. C'est un sujet d'un intérêt primordial, je vous le-..."

    ♦"Hey bâtard, dégage de là"

    ♦"Merde, il m'a repéré. *s'enfuit* Je ferais mieux de ne pas rester dans le coin si je veux éviter les problèmes ou je risque de m'en prendre plein la gueule. Comme dit plus haut, Ranker a le sang chaud et réagit au quart de tour en réglant la plupart de ses ennuis avec les poings, ou son sabre, mais ça je préfère pas y penser. *MAMAN !!! EPARGNE-MOI !!! Pitié ?*"

    COUPURE


    Karakura ◘ Stalker House


    "Toutes mes excuses pour cette brève interruption. Je n'ai malheureusement pour moi pas couru assez vite et la fatigue a eu raison de moi. Pas de panique, le bilan n'est pas si terrible que ça, quelques contusions, rien de bien dramatique. Mais là n'est pas la question. Revenons en au sujet principal de cette histoire. Ranker. Dès votre première rencontre, il faut que vous le sachiez, il vous fera comprendre qu'il ne vous aime pas, qu'il n'aime personne et qu'il vous emmerde bien profond avec votre vie sans intérêt à ses yeux. Ce type a l'habitude de se battre pour de simples broutilles et ne supporte pas UNE seule, je dis bien, une seule provocation de la part d'autrui. La plupart du temps, il réplique: C'est mon poing que tu veux dans la face ?! A noter que son comportement d'adolescent puéril et violent n'est qu'un masque, une façade qu'il affiche à tous les inconnus. Tout dépend de qui vous être. Et oui, c'est possible de se lier d'amitié avec cet être et oui, si vous voulez je peux vous refourguer son adresse. Mais passons, là n'est pas la question.

    Une des façons de pouvoir entrer dans l'estime de Ranker, c'est d'être soit vraiment mignon, soit semblable à quelqu'un qu'il a déjà rencontrer. Même si c'est seulement parce que vous avez le même tee-shirt ou un je ne sais quoi qui semble identique au niveau des cheveux. Bref, il est vraiment bizarre ce type en fin de compte. Ou sinon, pour devenir son ami il faudrait être moi. Oui, vous l'avez compris, je suis Le Meilleur Pote de Ranker, son Bro', celui à qui il confie tous ses secrets. Vous êtes surpris hein ? Et je vous garanti que dans le fond, il est aussi gentil qu'un Kirby. Dernière précision: il est puc-..."

    ♦"Je sais que t'es là !! Ouvre moi cette putain de porte !!"

    COUPURE


    Karakura ◘ Chambre du stalkeur


    ♦"Ouf, il a fini par me lâcher après m’avoir fait assez mal pour me coller au lit pour les semaines à venir. Bon, continuons. Ranker, quand il est de mauvaise humeur, il rackette les autres pour passer le temps. Plaignez les pauvres gens du style Jean-François qui sont assis tout seul sur un banc dans la cours de l'école avec leurs casse-croûtes. Ce sont ses proies favorites. Peut-être qu'il se venge sur eux car il ne sait pas ce qu'il était enfant. Quand à ses fringues, il trouve ça juste insupportable quand on le tâche. Tout le monde à les mêmes, mais les siennes sont uniques. La plupart du temps, il crie pour s'exprimer, histoire qu'on l'entende. Il utilise les gros mots en guise de ponctuation. Il ne sait pas écrire une phrase correctement à moins de se mettre à vraiment y réfléchir, ce qui est vraiment tout l'inverse dans son boulot, ça vient direct avec l'instinct. Ranker, il pourrait foncer tête baissée dans un mur sans le remarquer. Il déteste les gens qui ferment les portes depuis qu'il s'est retrouvé enfermé dans les toilettes d'un hôtel, en ville qu’il a détruit trois heures après avec son sabre. Du coup, maintenant il pisse la porte ouverte, pas franchement génial pour les autres. Il fume comme un pompier et il s'en fout. Tout le monde plaint ses pauvres coloc' ou compagnons d'être tombés avec un dégénéré pareil. Ranker, c'est le type qui cogne quand il sait plus quoi dire pour se défendre. Certains voudraient lui ressembler pour ne plus être enquiquinés. Ranker, il aime les humains, mais surtout, s'amuser avec. Il craque pour tout ce qui est Kawaï, reste à voir si c'est pour emmerder le monde où s'il le pense vraiment. Ranker, il emmène son lézard partout avec lui, c'est son porte bonheur. On a l'impression qu'il aime plus les marshmallows que ses potos. Il mange comme trois sans prendre un gramme. Il a la fâcheuse habitude de toujours montrer aux gens qu’il ne peut pas se les blairer alors que ce n’est pas forcément vrai. Il ne veut pas trop s'attacher, car s'il devait refaire une amnésie, ne plus reconnaître personne une nouvelle fois lui ferait vraiment chier. Il faut également savoir que Ranker est un adorateur des défis, il est prêt à tout, du "va imiter le flamant rose sur le bord de la toiture à 12 mètres du sol, au Prend l'apparence d'un gradé pour faire faire un tas de conneries aux matelots, même si ça lui pose des problèmes par la suite. Insouciant jusqu'au bout des doigts, oui, c'est bien lui. En plus, c’est un mauvais perdant et il ne supporte pas cela. Sinon, Ranker, il chante sous la douche, comme une casserole, mais il chante quand même. Mais bon, quand il s'ennui, il peut devenir hypocrite et se mettre à martyriser les pauvres gens qui croisent son chemin par inadvertance. Ranker, il pu la confiance et l'arrogance à trois kilomètres, bien qu'il ne connaisse pas son passé. Ranker, c'est celui qui, tout sourire vient te cracher à la gueule tes dix kilos en trop et qui rigolent en voyant ton visage se décomposer. Ranker, il se sert de l'apparence des autres pour s'amuser ou faire du chantage. Ranker, il est curieux et s'accroche à toi comme un poulpe jusqu'à ce que tu craches le morceau. Ranker, il veut savoir tout ce qu'il se passe dans Logue Town. Quand il est déterminé à te pourrir la vie, il le fait jusqu'au bout. Il ne se venge pas toujours sur la bonne personne. Bref, Ranker, sous ses apparences sympathiques, ça reste une belle ordure qui vous lâchera pas jusqu'à ce qu'il obtienne ce qu'il veut ♥"


    Description de votre pouvoir :

    Zanpakuto : Mira Kagayaki (Éclat de miroir)

    Apparence : Sous sa forme scellée, Mira Kagayaki est un long sabre, de taille presque aussi grande que Ranker qui malgré sa taille le maitrise comme un katana d'une taille normale. La garde du katana est de forme circulaire, d'environ 5cm de rayon, de couleur grise et étant composée d'une texture semblable à un mélange entre métal, cuir et mousse. Le manche lui est de couleur bleu sombre dont la régularité des formes le composant est séparé par une pièce de tissus blanc venant l'entourer. Enfin, le fourreau est noir et incrusté de motifs telles croix blanches et est entouré sur plusieurs centimètres d'une pièce de cuir rouge rattaché à deux pompons de la même couleur.

    Shikai : Tranche l'adversaire de ta lumière azurée

    Lorsque Ranker, en vient au main et décide d’activer son shikai, cela signifi tout simplement qu’il ne prend pas son adversaire à la légère. L'apparence de son arme, quant à elle, ne change pas. Il n’y a qu’une simple sphère d’aura bleu claire translucide qui se forme au bout de la lame, formée de reyatsu qui vient s’étendre sur la zone de combat, égalant une dizaine de mètre. A l’intérieur de cette zone, Ranker a la possibilité de séparer et déplacer spatialement ce qui a été tranché avec la lame de son zanpakuto. Quand il tranche quelque chose, le shikai fait donc que celle-ci ne subit aucun dégât étant donné que la lame passe à travers comme s’il s’agissait de beurre fondu et sépare donc les morceaux. Ainsi, si sa lame venait à toucher un membre de son adversaire, celui-ci serait tranché sans effort, et sans que cela ne lui fasse mal, de la même façon, les rochers sont des proies faciles. Pour ce qui est des zanpakutos, c'est la seule chose que Mira Kagayaki ne puisse trancher à l'intérieur de la sphère. De plus, les pouvoirs des sabres n'y sont pas non plus altéré ce qui rend la sphère assez dangereuse, car si l'utilisateur venait à y sortir, son reyatsu viendrait alimenter progressivement la bulle, et il perdrait des forces. Il peut décider de détruire celle-ci mais cela prend quelques secondes qui peuvent lui être fatale s'il se trouve en dehors de celle-ci.
    Puis au cours du combat, il a la capacité d’alterner deux objets tranchés, ce qui fait que son rival se retrouvera avec un morceau de cailloux au lieu de son bras ce qui est assez embétant. En aucun cas cette technique n’est mortelle mais elle cause d’énormes dégâts à son adversaire qui, se retrouvant avec un membre en moins, voit sa réserve d’énergie spirituelle s’échapper pour alimenter la sphère. Par contre, la capacité prend fin lorsque l’adversaire, ou l’objet quitte la zone, bien que cette faiblesse soit compensée par le fait que quiconque franchit la limite se voit vider d’un peu de son reyatsu. Cette sphère est limitée dans le temps si elle n’est pas alimentée par l’adversaire en reyatsu. 12 minutes grand maximum. Et 5 s’il l’a activé en portant son masque. Et encore, Ranker doit attendre 5 minutes pour réutiliser son shikai.

    Bankaï : Dans la sphère, après utilisation du bankaï, la rapidité de Ranker augmente énormément, si bien que son shunpo devient quasi exceptionnelle, déjà qu'il est impressionnant sans Bankaï. Il a également la capacité de faire léviter des objets, pas des êtres vivants. Mais pour ce qui est de sa lame, elle redevient aussi tranchante que n’importe laquelle et se remet à engendrer des dégâts comme tout arme digne de ce nom. Une fois en Bankaï, la sphère tient 5 minutes tout au plus.



    Histoire :


    PROLOGUE :


    L'homme ne tarda pas à sentir la colère lui monter au nez. Cette détestable sensation grimpant rapidement le long de ses membres, faisant battre le sang à ses tempes, lorsqu’elle lui parlait. Elle était devant lui, il aurait pu la tuer facilement sans l’ombre d’un remord. Ses mains en avaient envie, sa bouteille d’alcool coincée entre cinq doigts. Mais même sans l’aide d’une bouteille, il aurait pu l’étrangler, ses paumes étaient larges comme des planches, et la boisson lui brûlait le sang qui coulait dans ses veines. Elle n’avait aucune excuse. Le ridiculiser devant ces types qu’il avait infiltré pour une mission, le trahir de la sorte, lui prendre son argent, le tromper. Lui voler sa vie, en faire ce qu'elle désirait. Il avait même recommencé à fumer, lui qui avait fait tant d’efforts pour arrêter, par amour pour elle et pour son travail en tant que shinigami. Oui, celle qu'il avait adoré détestait l’odeur des longs cigares cubains qu’il s’était offert durant près de vingt ans. Et depuis ces trois courtes années, depuis qu’il l’avait rencontré, il avait tout fait pour lui plaire, tout, et elle s’était prise au jeu. Il avait fini par comprendre qu’elle se moquait de lui et que cela n'était qu'un simple passe-temps à ses yeux. Il ne voyait plus l’amour qu’elle avait éprouvé pour lui – il doutait même qu’elle l’eut éprouvé ne serait-ce qu’un seul jour. Mais à présent, que faire ? Les bretelles de son pantalon le serraient, elles creusaient dans ses épaules de profondes marques rougeâtres. Mais il ne sentait plus aucune douleur, parce qu’il avait oublié ce qu’était cette sensation à force de trop la fréquenter. Quelques mois auparavant, il s’était rendu compte de sa terrible tristesse, cette déprime tellement douloureuse. Et il n’avait pas supporté cela. Lui qui n’avait jamais été un grand buveur, il s’était dit qu’il pourrait tenter de noyer ses problèmes dans la luisante couleur cuivrée d’un verre de whisky. Et en effet, l’alcool avait tout fait disparaître. Tout. Comme si sa vie n’était qu’un tableau, et qu’il en recouvrait la toile d’une épaisse masse noire, un noir puant le pétrole. C’était la couleur de la colère. Depuis trois mois, il n’éprouvait qu’une colère sombre, qui occultait le reste de ses pensées, les rendant presque inexistantes à ses yeux. Il s’était convaincu qu’elle l’avait trompé, et ses narines qui se soulevaient au rythme de sa respiration, ses ongles si bien taillés accrochés à ses doigts, ses fines lèvres étirant un faible sourire, ses cils qui, en battant, hurlaient sa possible innocence, oui, tout en elle, lui disait qu’elle l’avait trompé pour de bon.

    Il ne pouvait plus accepter ça, et avait d’abord essayé de partir. Il avait fui, presque tous les soirs, prétendant rejoindre ses amis, dans les sombres rues de la ville afin de s’éloigner le plus possible de cet être malfaisant. Mais il n’avait pas prévu ce qui lui arriverait : elle croyait à présent qu’il le trompait et avait craché dans son dos, parlant avec tous les gens qu’il était susceptible de connaître. Et depuis à peine un mois, elle lui menait la vie dure. Elle était la mer, et l’autre le baladait tel un simple navire de pacotille. Elle ne lui parlait que pour lui dire des méchancetés, pour l’insulter et l’utiliser comme bouc émissaire. Et dire qu’elle le trompait, lui, il en était si certain ! Voilà qu’aujourd’hui, il n’en pouvait plus, et la voir assis sur le divan, en peignoir, sirotant un verre de vin, l’ignorant, songeant à ce qu’elle se ferait pour dîner et à quelle idiotie elle pourrait bien inventer pour lui faire porter le chapeau, la voir ainsi lui donnait des envies meurtrière. Il était donc là, sa bouteille à la main, cette source de tant de noirceur, de tant de haine. Et dire qu’il avait aimé cette personne. Qu’à une époque, il l’aurait serrée dans ses bras tout le jour pour lui faire l’amour le soir, lorsque la seule noirceur de leur vie eut été l’absence de lumière dans leur chambre. Et ce soir-là, il n’avait que cette émotion : la rage. Il avait tant tenté d’oublier qu’il ne savait même plus tout ce qu’elle lui avait fait. Il la tuerait sans avoir aucun souvenir des choses qu’elle lui avait fait subir. Sortir en prétendant aller faire les courses à minuit, quelle idée. Mais peu l’importait. Ce qu’il savait, c’était qu’elle avait brisé son âme en milliards de morceaux. Que ces morceaux se répandaient sur le sol, coupant comme le verre. C’était donc ça. Son esprit n’était bon qu’à blesser à présent. Après avoir été rempli d’une noirceur qui le noyait, il était devenu poussière
    .
    Il était une bouteille d’alcool. Symbole de désespoir, brillant de folie, se terminant cassé au fond de sa propre vie.

    S’avançant vers elle, il leva son bras le plus haut possible. Il n’y avait plus à réfléchir. Abattant la bouteille brutalement sur son crâne, il entendit le verre se briser et vit enfin le sang couler. Son cri sembla aussi doux que le vent, presque inaudible. Comme les flocons de neige s’abattant sur l’île. La folie de son regard accompagna son second geste, pensant achever sa pauvre victime. Lâchant les restes du cadavre de bouteille qu’il lui restait dans la main, il regarda sa paume gauche : du verre s’y était coincé, et il saignait quelque peu. Ignorant la douleur, il enjamba le corps qui gisait sur le palier, devant lui et s’approcha d’un fauteuil. Poussant le canapé, il saisit le sabre qui s’y trouvait, ainsi qu’un revolver, dissimulés depuis un bon moment. Il avait acheté le flingue un mois auparavant, et encore aujourd’hui, il ignorait vraiment pourquoi. Laissant la lumière allumée, il marcha vers la porte de sortie de sa maison. Dehors, il faisait déjà nuit, la ville était vide. Le soleil habituel s’était couché depuis longtemps, le froid de la nuit le faisait diablement frissonner mais il trouva ainsi agréable l’idée de marcher sans but. Son domicile ne se trouvant pas loin de la forêt de palmier, il décida d’aller se perdre dans les bois. Il verrait bien ensuite ce qu’il ferait, il avait le temps. Il ne tarda pas à rencontrer les premiers arbres. Avançant en rêvassant, il vérifiait tout de même de ne pas trébucher sur une racine ou glisser dans sur le sable. La personne qui avait fait chavirer son cœur était morte, cet être capable de changer d’apparence n’était plus. Il n’avait plus de raison de rester là-bas. Il était libre désormais, libre de mener sa propre vie dans le Goteï 13 Bientôt, il arriva à une petite cabane en bois. L’un de ses amis avait l’habitude de venir fumer de la marijuana ici, il était persuadé d’en voir les mégots sur le sol et d’en sentir l’odeur dans l’air environnant. Un autre y travaillait en tant que bucheron. S’adossant contre le mur rafraichissant de la baraque, il souffla longuement. Il verrait bien ensuite ce qu’il ferait, il avait le temps. Regardant le revolver à présent couvert du sang de sa main, il s’arrêta une seconde de penser. Le temps semblait s’être arrêté dans cette partie du monde. Ce que l’on y faisait, qui l’on y rencontrait, … ce n’était pas vraiment réel. Calant lentement le canon de l’arme sur sa tempe, il chanta un instant une chanson d’un auteur dont il avait oublié le nom. Ça l’étonnait même de se souvenir de l’air. Soudain, il ressenti d’affreuse douleurs, il ne pouvait les atténuer, bien qu’il sache ce dont il s’agissait. Il était en train de se transformer en Hollow. Celle qu’il avait aimé n’était en vérité qu’un Hollow puissant capable de prendre l’apparence des autres. Sa véritable femme, celle qu’il avait rencontré, était morte il y a un moment déjà, au main de cette chose. Lui, il allait mourir. Ou du moins, son âme aller noircir encore plus, si cela était possible, et il quitterait à jamais le Goteï 13 ainsi que tout ceux qui se trouvait là-bas. Il ne trembla pas lorsqu’il pressa la gâchette. Il voulait à tout pris stopper ce putain de processus. Laisser ses ennemis s’emparer de son corps était juste impensable. Yazoru Kutsumaki était un homme bon au final. Cet endroit n’était pas vraiment réel. Ce qu’on y trouvait n’était pas vraiment notre vie. En effet, il ne faisait plus vraiment partie de la vie. Tombant à terre, son corps mort s’écrasa dans la poudreuse, sentant l’odeur humide de bois pourri. Un silence régna quelques temps. Le parfum du sang recouvrit l’atmosphère avec le même poids que le regard d’un tyran sur le peuple qu’il martyrisait. Il allait en finir. Il verrait bien ensuite ce qu’il ferait, il avait le temps. Il était déjà mort une fois, alors pourquoi pas une deuxième, histoire de ne plus avoir à survivre ?


    TRANSFORMATION



    -Scalpel
    -…
    -Bistouri.
    -…
    -Maintenez son corps plus fermement. Voilà, comme ça. Fils et ciseaux. La balle a été retirée. Dépêchez-vous. Que dit le moniteur ?
    -Les signes vitaux semblent normaux, et la tension est stable.
    -Le sang est prêt ?
    -Prêt
    -Vous l’injecterez quand je vous le dirais.
    -…
    -Maintenant !

    La pompe vrombit, lançant un bruit strident et le liquide rouge du réservoir s’écoule dans le tuyau transparent.

    -Des signes de rejet ?

    A ces mots, les assistants se tournèrent avec angoisse vers les différents écrans référençant les capteurs biologiques et analysèrent avec une rapidité déconcertante toutes les données. Soulagement.

    -Non professeur Clark, tout va bien.
    - je ne veux surtout pas perdre celui-ci. Allez, tiens bon, tiens bon bordel !
    - Le pouls faiblit, le cœur va lâcher !

    Diverses sonneries retentissent dans la salle d’opération, les appareils s’affolent, leurs aiguilles et les chiffres également. Le professeur blêmit, au fur et à mesure.

    -Préparez les électrochocs.
    - Ceux de cette pièce ne fonctionnent plus.
    -Débrouillez vous, allez prendre ceux d’à côté, je ne veux pas qu’il nous lâche. Ou sinon utilisez une technique de Kido qui puisse affoler son cœur, bougez vous !
    - C’est bon, on va le faire.
    -Faites attention à ses mains, il ne faut pas qu’elles nous gênent.

    L’homme émit un grognement au moment où ses poignées furent entravées, mais personne n’y prit garde. Deux membres du personnel disposèrent leur paumes près du palpitant du patient.

    -Quand vous voulez professeur.
    -Maintenant !
    - PAM

    Le corps sursauta, mais rien ne changea.

    -Qu’est ce que vous foutez bordel, recommencez !
    - PAM
    - Il ne réagit pas, on le perd !
    -Poussez vous !
    - PAM PAM

    La poitrine du jeune homme se souleva d’un coup. Sa bouche se crispa et s’ouvrit, béante. Ses yeux exorbités semblaient exprimer l’horreur qu’il était en train de vivre. On eut dit la gueule d’un poisson hissé hors de l’eau, emprisonné dans un filet de pêche. Cette grimace n’en finissait pas.

    -C’est fini. Son cœur s’éteint professeur.
    - Ecoute moi toi, tu ne peux pas mourir comme ça. Reviens… reviens !

    Les yeux écarquillés fixaient toujours le plafond. Puis les muscles du visage se relâchèrent.

    -Le cœur redémarre !

    La nuque du patient se détendit doucement.

    -Il doit revenir en douceur, surveillez le jusqu’à mon retour, il faut que je fasse un rapport au boss. La transformation a fonctionné. C’est la seconde fois, après le boss que nous parvenons a stoppé la Hollowmorphose. Faite attention à lui, donnez tout ce dont il aura besoin. Et surtout, laissez le se reposer. Après ce qu’il a subit pendant cette semaine de lutte, vous lui devez bien ça.

    Professeur Clark observa son œuvre, ravie du résultat.

    -Comment l’appellera t’on ?
    - Ranker

    Puis la grande femme brune en blouse médicale tourna les talons et quitta la salle, se dirigeant vers le bureau de son supérieur.


    COMPTE RENDU



    Désormais assise devant le chef de l’organisation secrète, le professeur donna les informations concernant le projet.

    -Il nous a donné beaucoup de mal, mais la 7ème trouvaille est la bonne. Il a survécu face à la Hollowmorphose et nous sommes parvenus à l'aider à survivre. Quant à la balle qui était nichée dans son corps, ce n'est plus qu'un lointain souvenir. Cette greffe de foie n’a vraiment pas été facile, mais nous sommes parvenu à trouver un donneur en cherchant dans tout le rukongaï. C'est le premier qui survit, après vous bien entendu. Il était sans doute mieux constitué que les autres que nous avons trouvé. Ces shinigamis qu’on a retrouvées quasiment morts au fils des années sont réellement de très bons cobayes. Mais je trouve qu’ils n’ont pas eu de chance de tomber dans les mains de gens aussi mal intentionnés que nous, ils auraient mieux fait de finir Hollow pour de bon … Ce n’est vraiment pas de chance. Ahah. Mais qu’à cela ne tienne, aujourd’hui est un jour mémorable. Maintenant que nous avons réussi avec celui là, les autres ne devraient pas poser de problèmes, et les futurs Vizards prêt à se rebeller contre le Goteï verront enfin le jour. Ce ne seront pas de misérables humains incapables, mais bel et bien des shinigamis perfectionnés. Nous allons révolutionner le monde. Mais il y a un bémol. Que ferons nous si le Goteï apprend cela ? Utiliser les dépouilles de gradés encore vivants serait mal vu. En plus, le sujet Ranker semble appartenir à une des divisions…

    -Nous n’en tiendrons mots. J’ai inventé un nouveau système qui permettra de leur effacer la mémoire donc ils ne se rendront même pas compte de ce qu’il leur est arrivé. Ils se verront comme de nouveaux hommes, ne se rappelleront plus de qui il fréquentait avant, et ni de l’horreur qu’ils ont vécus avant d’atterrir ici, au centre de la Bulle. Et étant donné que nous en sommes les créateurs, ils nous écouteront sourciller et boiront nos paroles. Quant à ce soit disant officier, ne t'inquiéte pas pour ça, ce n’est que foutaise si tu veux mon avis.

    -Parfait. Je vais directement l’utiliser sur Ranker, histoire qu’il ne se réveille pas en se rappelant des événements qui se sont passés avant l’opération.

    -Soit, je te laisse le faire. Le scan-effaceur est juste dans la pièce à côté, voilà le mode d’emploi de ma création la plus secrète.


    REVEIL ET PROGRAMMATION


    Fatalité qui te frappe
    Larme s'écrasant sur ton corps froid
    Le soleil a perdu son éclat
    Comme tes yeux sans vie désormais
    Blessure éternelle dans mon coeur
    Joie éteinte pour toujours dans mon regard
    Griffes qui arrachent mon âme
    Le destin a fait de moi ce que je ne suis pas

    Tout était flou. Tout était blanc, d’une blancheur qu’on ne voit que dans les rêves. Mes paupières entrouvertes désormais n’avaient plus l’habitude d’autant de lumière. Depuis combien de temps était-je allongé ici ? Je n’en avais pas la moindre idée, mais s’il y avait une chose que je savais bien, c’est que cela faisait bien trop longtemps. J’avais l’impression d’avoir hiberné un mois entier. Une fois que ma vision redevint détaillée, je pus analyser le lieu où je me trouvais. Rien qu’une seule couleur dans toute la pièce, de la lumière à la porte d’entrée, tout était blanc. Tout sauf le sang qu’on pouvait voir descendre d’une perfusion jusqu’au tuyau qui m’étais relié. Etrange endroit. Personne à l’horizon, seulement moi. Pour en savoir plus sur cet endroit, je décide de me lever et de l’examiner. Mais des liens m’en empêchent. Mes poignées ainsi que mes chevilles semblent attachées par un objet lourd et froid. A en juger par cela, il doit sans doute s’agir de chaîne. Etant contraint de rester allongé, je tente de me rappeler de ce qui a bien pus m’arriver, mais rien ne me revient. Rien du tout. Néant. Je me sens bizarre. Mes jambes ne semblent pas m’obéir, je ne les sens plus. Mes épaules et mon torse me brûlent. Sur mon corps, je peux voir bon nombre de cicatrices. C’en est presque étonnant. Je me souviens seulement d’une sorte d’opération, mais les buts de celle ci me sont inconnu. Etait-je malade ? Et moi, qui était je au juste ? Tel était la question. Puis la douleur qui parcourait mon corps s’amplifia. Des cris de détresse m’échappèrent et j’eus juste le temps d’apercevoir une troupe d’hommes en blancs se précipiter vers moi avant de m’évanouir dans les méandres qu’il restait de ma vie.

    -Ranker, réveille toi.

    Doucement, j’ouvris les yeux, le mal qui m’avait empoigné il y a peu s’était atténué.

    -Je t’ai injecté une dose de morphine afin que tu ne ressentes plus rien. Te souviens tu du but de ta présente ici ?

    Intrigué, je hochais la tête de façon à lui faire savoir que cela n’était pas le cas. Elle soupira un moment, semblant ailleurs avant de continuer :

    -Je me nomme professeur Clark, je suis docteur. Ranker est votre nom. Vous étiez atteint de graves problèmes cardiaques et nous sommes parvenus à vous greffer un nouveau cœur ainsi que des instrument qui permettra de le réguler convenablement, au dépend de la perte de votre identité. Pour ce qui est de votre passé. Vous êtes déjà mort et êtes parvenu à intégrer le Goteï 13. Vous avez réussi avec facilités déconcertantes les examens et avez été accepté en tant qui shinigami dans une des divisions. Pendant une mission, vous avez appris la trahison de votre capitaine, qui vous a fait rencontrer un hollow transformé en humain, puis vous avez subit une hollowmorphose, qui a entrainé vos problèmes cardiaque. Nous avons réussi à l'arrêter et à faire de vous un Vizard. Une âme de Hollow en plus de la votre fait maintenant pleinement partie de votre corps. Durant votre lutte contre le mal, nous vous avons aidé au possible, et maintenant, notre boss, seul Vizard que nous connaissons bien, a pris la décision de vous entrainé afin que vous puissiez vous venger de votre supérieur. Mais avant cela, il vous faudra rester un peu ici histoire que nous prenions le temps de vérifier que votre nouveau palpitant fonctionne bien et que vous ne risquez pas de replonger dans la HollowMorphose. Si vous parvenez à vous mettre debout, je pourrais vous présenter votre nouvelle chambre, cela vous permettra de vous sentir plus à l’aise que dans un bloc opératoire. Nous vous avons aussi installé une oreillette afin de vous contacter en cas de besoin. Veuillez me suivre. Ah, et j’oubliais, vous avez 269 ans et nous ne savons pas quel est votre véritable patronyme."

    Enfin, elle détacha les entraves qui me retenaient à cette table étrange, puis s’écarta afin de me laisser un peu d’espace. Je me redressais lentement. Mes articulations et ce qu’on m’avait rajouté à l’intérieur de mon corps ne semblaient pas habitué à bouger. Ce n’était pas très pratique, mais il fallait un temps d’adaptation, le docteur me l’avait précisé. Une fois debout, j’eus d’abord quelques sensations de vertige avant de parvenir à tenir sur pieds sans problèmes. J’attrapais la perfusion qui m’étais reliée puis avançais jusqu’à Mme Clark qui semblait heureuse de voir que je pouvais encore marcher. Et moi de même. Il ne manquerait plus que je reste coincé à vis dans un fauteuil à roulette à regarder à travers une fenêtre pour le restant de mes jours. Puis je me mets à la suivre. Je marche, je me sens même capable de courir. Bref, tout va bien pour le moment, rien à signaler.



NOUVELLE VIE



L'entrainement avait duré longtemps. J'avais enduré celui-ci avec détermination. Je ne souhaitais que deux choses. Détruire celui qui m'avait trahis. Et retrouver la mémoire. Je n'avais plus que deux objectifs me raccrochant à la vie, et je savais sans nul doute qu'ils étaient inébranlables. La vengeance est un plat qui se mange froid comme on dit, moi, j'étais plutôt du genre à la rendre pendant que c'est encore chaud. Car attendre pendant trop longtemps n'avait aucun sens. Cela faisait juste grandir la haine qui sommeillait nuits et jours en l'être trahis. A Karakura, rien n'était pareil qu'au sein du Goteï, on me l'avait appris. Et j'avais rapidement perçu que seul une partie avait été effacé de ma mémoire. Celle qui signifiait le plus pour moi en ce moment. Le savais dans quelle division j'avais servis, je savais qui m'avait aidé, quelles missions j'avais dû accomplir. Mais pour ce qui est du comment m'avait-il trahis, je n'avais que les dires du professeur Clark pour me le rappeler. Ce n'était pas facile d'y croire, mais il faut bien avoir quelques chose à quoi s'accrocher quand on a tout perdu. J'étais devenu Vizard, je n'étais plus au Goteï et j'avais sans aucun doute disparu de leur mémoire. Depuis combien de temps ? Aucune idée. Quelques mois, des années ? Plus rien n'avait de sens. Bref, j'étais ce qu'on pourrait appeler un type totalement paumé dans une ville inconnue. Il ne me restait plus qu'à voir comment me venger. Déceler une organisation voulant mettre en l'air la vie des shinigamis du Goteï ? Ou faire tout ça avec mes propres moyens, en compagnie de Mira Kagayaki. Prendre des décisions n'affectait plus les autres désormais. Il n'y avait que moi. Et je ne pouvais comptet que sur moi pour me venger et découvrir qui j'étais. Quelle vie de chien !




Dernière édition par Ranker le Dim 7 Juil - 22:44, édité 7 fois
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Elisa Volstoï
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MessageSujet: Re: RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)   RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH) Icon_minitimeJeu 4 Juil - 17:57

Bienvenue sur BBS \0/ !
Avant qu'un membre du staff ne se penche sur ta fiche, il faudrait que tu change la taille de ton avatar. (qui est trop grand, la taille maximum étant de 150x350 px ^^ ) De plus l'align center fausse un peu les lignes et rend la lecture moins agréable, je te conseille donc d'opter pour du justify ! [Libre à toi de le laisser pour les dialogues cependant]

Merci d'avance et bonne chance pour ta validation :3

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Genesis Hitagi
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MessageSujet: Re: RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)   RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH) Icon_minitimeJeu 4 Juil - 18:13

Merci o/

Pour ce qui est de l'avatar, la taille a été remise aux normes x)
Et pour l'alignement, j'ai mis les pavés en justify comme recommandé. ^^
Pour ce qui est de la fiche, il ne me manque plus qu'à relire et à finaliser un peu.
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Melody MacKenzie
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MessageSujet: Re: RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)   RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH) Icon_minitimeJeu 4 Juil - 18:32

Pas de problème, préviens-nous quand ce sera fait.

Pour ce qui est de ta question à propos du grade, c'est tout à fait possible à condition que le niveau y soit (ce qui semble à première vue être le cas). N'hésite donc pas à préciser de quelle division ce serait.

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MessageSujet: Re: RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)   RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH) Icon_minitimeJeu 4 Juil - 18:56

Division choisie Smile
Et Présoche terminée, il me semble x)
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Riful
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MessageSujet: Re: RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)   RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH) Icon_minitimeSam 6 Juil - 21:26

Nous allons te demander de revoir ton pouvoir. En l'état, il est bien trop puissant et trop difficile à encadrer pour permettre une validation.

Je préfère te donner un refus définitif sur cette capacité et t'inviter à partir sur une autre idée. Bonne recherche ^^

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MessageSujet: Re: RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)   RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH) Icon_minitimeDim 14 Juil - 12:09

    Du nouveau ? ^^

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MessageSujet: Re: RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH)   RANKER - Disinfect your stupidity please (FINISH) Icon_minitimeDim 21 Juil - 11:51

    Toujours parmi nous ?

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