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 Hasegawa Asaki chef ! (it's over)

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Hasegawa Asaki
Hasegawa Asaki chef ! (it's over) Shi-shi
Hasegawa Asaki
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MessageSujet: Hasegawa Asaki chef ! (it's over)   Hasegawa Asaki chef ! (it's over) Icon_minitimeJeu 12 Sep - 16:24

Hasegawa Asaki

    Âge : 26 en apparence, 347 en réalité.
    Race : Shinigami
    Siège demandé : Vice-Capitaine de la Huitième division


Description de votre personnage : À quoi ressemble votre personnage ? (10 lignes au minimum)

Lorsque l’on approche pour la première fois le shinigami répondant au nom d’Asaki, ce que l’on peut remarquer en premier lieu, du moment que l’on n’est pas trop éloigner de lui, c’est la particularité de ses yeux. En effet, si dans la majorité des cas, les gens ont des yeux d’une seule et même couleur, Asaki lui, a ce que l’on désigne par le terme vairon. C’est-à-dire, des yeux qui n’ont pas la même teinte. Son œil gauche a la couler d’une émeraude brillante, un vert pétillant de vie. Quant au second, celui de droite logiquement, il est comme un ciel doux et clair, bleu tout simplement. Ensuite, ce que l’on note de la tête du vice-capitaine, c’est le fait que si ces cheveux, qui sont noir de jais, sont vaguement coiffé vers l’arrière, il y a et il y aura toujours une mèche rebelle refusant de battre en retraite et se dresse fièrement vers le devant. C’est un détail un peu inutile, mais qui amuse Asaki, il ne lui en faut pas beaucoup, mais passons. Le reste de son visage n’a lui rien de spécial, un nez fin, une bouche et une dentition bien blanche, deux oreilles, bref comme toute personne bien former, rien ne manque à l’appel, heureusement.

Maintenant passons au reste de son anatomie. Il n’est ni un géant, ni un nain digne de travailler dans la chocolaterie de Willie Wonka. Il mesure un mètre et quatre-vingt-trois centimètres, pour un petit poids de soixante-seize kilos, ce qui donne lieu à une silhouette ni trop fine, ni trop baraqué, en ça il ne se distingue pas de ses chers collègues. Les fois où nous pouvons néanmoins le distinguer parmi les autres, c’est quand il se tient aux côtés de sa capitaine, puisque plus grand qu’elle. Même s’il prend soin de son corps, il n’est pas une montagne de muscles pour autant, il ne faut donc pas s’attendre à voir se dessiner sous ses vêtements, la fameuse tablette de chocolat. Il n’a pas davantage ne serait-ce qu’un début d’embonpoint, ce qui n’est pas plus mal. Même si elle n’est pas visible, puisqu’il est toujours habillé, même en privée il n’est jamais torse nu, il y a sur son torse une petite cicatrice de cinq centimètres, reçu lors d’un entrainement au combat avec un ami de la huitième division. Nous devrions pouvoir aborder le côté vestimentaire d’Asaki dès à présent.

Les vêtements ne sont pas la tasse de thé d’Asaki. C’est probablement pour cette raison qu’il est presque toujours dans sa tenue de vice-capitaine de la huitième division. Après tout, on ne sait jamais quand on peut être appelé pour une mission ou autre, alors autant en profiter pour en faire un justificatif quant au fait de ne pas avoir une imposante garde-robe. Néanmoins, il ne faut pas croire que chez lui ou quand il veut simplement se promener dans la ville, il n’est pas capable de mettre autre chose pour se couvrir. Il aime bien porter un kimono simple. Les rares fois où il se rend sur Terre par contre il est vêtu d’un ensemble bleu, dont une veste vaguement militaire. Il a également une paire de lunettes, servant à la base simplement pour la lecture, mais qu’il apprécie de porter sans avoir un livre dans les mains.

Maintenant, vous savez à quoi ressemble physiquement Asaki, mais mentalement ? Savez quel plat apprécie cet homme ? Ce qu’il aime faire de son temps libre ? Son attitude vis-à-vis de ses subordonnés et de sa capitaine ? Non bien entendu, mais ce non-savoir sera bien vite derrière vous. Donc tout abord ses qualités et viendra par la suite ses défauts. En premier lieu c’est quelqu’un de très joyeux, il n’est pas rare de le voir avec le sourire aux lèvres quand vous le croiser. Il aime faire es blagues sur à peu près tout, tant que ça étend l’atmosphère. Néanmoins, il ne faut pas croire qu’il est un simple clown, incapable de faire preuve du moindre sérieux. Il jauge simplement de chaque instant pour savoir s’il peut se permettre quelques taquineries ou non. Pour exemple, quand il est avec sa capitaine, il ne se permet que rarement de plaisanter avec elle. Non pas qu’elle soit du genre strict, mais par simple respect du grade. Sinon, envers ceux qui sont sous ses ordres, ancien shinigami comme tout frais de l’académie, il est très protecteur et peut même parfois être du genre gaga s’il est avec des enfants. Comme quoi, le sérieux n’est vraiment pas sa tasse de chocolat. Enfin passons.

Il est par contre, si ce n’est avec les armes bien entendu, pas très douer de ses mains. Il ne faudra donc pas compter sur lui pour le bricolage, ni même un simple massage. Asaki ne diffère pas des autres sur un point précis, probablement accentué par le fait d’être protecteur de nature. Quand un de ses proches, ou même frère d’arme est en danger, oubliant sa propre sécurité, il ne se préoccupe que de charger dans le tas et advienne que pourra. Jusqu’à présent il s’en est toujours sortit en vie, mais qui sait si un jour ça ne lui sera pas fatal cette attitude ? Il peut parfois être assez lent d’esprit et ne pas prêter complètement attention à une discussion, préférant – consciemment ou non – se plonger dans les méandres de ses pensées, ce qui lui vaut de temps en temps une petite tape amicale sur la tête. En soit ce n’est pas un défaut d’être rêveur, mais ça reste contradictoire avec sa volonté d’être sérieux quand la situation l’exige. Dans sa jeunesse après sa mort, il était quelqu’un de naïf, mais cette naïveté a évoluée en prudence. C’est pourquoi, même s’il est protecteur et n’hésite pas à prendre sous son aile les plus jeunes et moins doués que lui, il n’en reste pas moins que sa totale confiance ne se gagne pas si facilement d’un claquement de doigt et hop c’est fait.




Description de votre Shikai (et bankai le cas échéant):


Zampakuto sceller :

Hasegawa Asaki chef ! (it's over) 509703kurokosceller

Sous cette forme commune à tout Shinigami qui se respecte, le sabre d’Asaki est n’a de particulier que son fourreau, car si nombreux sont ceux à avoir le classique noir de nuit, celui que possède le jeune homme a certes cette couleur, mais affiche également quelques dorures et marques colorées.

Shikai / Ritorusutā (Petite étoile) :

Hasegawa Asaki chef ! (it's over) 260555kurokoshikai

Lorsqu’Asaki prononce la phrase « Sora ga kuraku Ritorusutâ» (Assombri le ciel Petite étoile), la lame de son sabre s’allonge et devient légèrement plus fine mais le véritable changement n’est pas de l’ordre de la taille, mais du fait que la lame n’est plus aussi claire, adoptant un teint très sombre, ou pour être plus précis encore, la lame devient noir de jais. Lorsque le Shikai est complètement apparu, la zone s’assombrit légèrement dans un certain périmètre, pouvant potentiellement gêner les lignes de vues des moins aguerris.

Bankai / Sutāredi (Dame étoile) :

Hasegawa Asaki chef ! (it's over) 872797kurokomangetsu

La phrase que prononce le Shinigami dans le but d’activer son Bankai est « Yoru wa dō shita no Sutâredi» (Que se lève la nuit Dame étoile). Pour activer son Bankai, Asaki doit de plus lever sa lame vers les cieux, avant de la rabaisser à l’horizontal face à ses yeux, tout en prononçant la fameuse incantation. Une fois cela fait, Sutâredi prend sa véritable forme, à savoir une Naginata finement décorée. La capacité principale de Sutâredi étant de plonger dans le noir le plus sombre les ennemis d'Asaki, ne les privant pas pour autant de leur sens, si ce n’est bien sûr la vue.

Histoire :

La mort vient pour tous. C’est un fait, aucun être vivant n’échappe à la grande faucheuse. Du plus humble arbuste, au grand et fier homme foulant la Terre, tous sont voués à perdre la vie lorsque le destin vient sonner à leur porte. Bien que jeune, la mort fauche Asaki. C’était un jour d’hiver tout ce qu’il y a de plus banal. Il rentrait d’une visite dans un village voisin, les mains chargées en petits cadeaux taillés dans un bois blanc, mais malheureusement, il ne rentrera jamais chez lui. Au détour d’une route, une tempête de neige se déclencha. Parmi les flocons, il ne fut pas compliqué de deviner une forme imposante et ce n’était d’ailleurs par la première fois qu’il en voit, mais sans pouvoir y réfléchir davantage, un coup invisible, mais ô combien fort et qu’il n’identifiera jamais le fait tomber et il termine sa course dans les eaux quasi geler d’un petit lac, ne trouvant pas la force de remonter à cause de son souffle couper. Ainsi se termina sa vie humaine.

Le phénix renaitra de ses cendres. Tout est blanc. Il ne voit rien, mais il le ressent. Il n’y a pas de couleur autour de lui. Il n’y a rien de solide auquel se raccrocher. Il a cette impression de vide. Non pas en lui, mais dans l’ensemble de cet étrange endroit. Il promène son regard de droite à gauche, de haut en bas et même de la verticale à l’horizontal, mais toujours rien… Et puis soudain un son. Par n’importe quel son. Ce n’est pas le bruit d’une rivière quelconque, ou bien encore des vagues s’écrasant sur le sable chaud d’une plage. Ce n’est pas davantage le fracas du métal. Non, ce qu’il entend est tout simplement une voix. Pas sa voix, ni son inconscient, mais la voix d’une femme. Il ouvre les yeux, non sans difficulté, ayant un peu de mal à s’habituer à son nouvel environnement, mais quand enfin ses yeux vert et marron s’ouvrent complètement, son attention se pose sur la dame âgée qui se trouve à seulement deux mètres du lit dans lequel il est allongé. Comment est-il arrivé ici ? Qu’est-ce qu’ici d’ailleurs ? Qui est-il ? Il ne se souvient de rien. Un prénom ? C’est ce que vient de lui demander l’ancienne. Oui, il sait qu’il en a un, mais lequel déjà ? Une illumination le frappe cinq minutes plus tard, mais n’ayant pas beaucoup de force, il se contente d’épeler son prénom, Asaki. Cinq lettres, est-ce là tout ce que contient sa mémoire ? Il est persuadé du contraire, mais pour l’heure, écoutant furtivement la vielle, il retombe dans les bras de Morphée, pour un sommeil qui se voudra très réparateur.

Il se passe près d’une semaine pour qu’il trouve la force et la volonté de se lever du lit et aller au-delà de cette chambre. Sa chambre désormais, toujours selon les indications de l’ancienne, répondant au nom de Kanja. Perdu ? Oui il l’était, mais elle fit preuve d’une patience sans faille, prenant tout son temps pour lui expliquer sa nouvelle situation. Elle l’avait trouvé dans les bois au petit matin, alors qu’elle était venue pour cueillir des champignons. Ce qu’il apprit par la suite le dérangea. Non pas qu’il ne pouvait accepter l’idée d’être mort, bien que ce soit assez étrange à entendre, mais il ne comprenait pas pourquoi aucun souvenir de son autre vie n’était accessible. Un blocage cérébral au moment du fameux décès pourrait-il en être la cause ? Ou bien quelque chose dans le genre ? Il ne sait pas, elle non plus d’ailleurs et il lui fit la promesse que si un jour, d’une façon ou d’une autre, il obtient la réponse à cette fameuse question, elle sera la première à l’entendre. Pour l’heure, Asaki ne peut plus se permette de rester inactif, c’est pourquoi dans un premier temps, il proposera un coup de main à sa nouvelle grand-mère. Jusqu’à ce qu’il se trouve son propre but à accomplir ici.

La patience se fane. Cela fait maintenant quelques années qu’il est installé ici. Grâce aux leçons de la vielle Kanja, il apprendra quelques bases de défenses au sabre, bien que son arme ne soit que de bois. Pour lui le plus important n’étant pas de blesser, mais bien de se défendre pour ne pas l’être. Cependant, ce n’est pas la leçon principale que lui donna sa mentor. Il apprit beaucoup d’elle au fil des mois. Découvrir ce nouveau monde dans lequel il vivre désormais, savoir que rien n’est tout blanc, ni tout noir. Qu’il faut un pour faire tout et tout pour faire un. En somme, une certaine forme de philosophie. Son goût de la lecture se développa également à cette époque, toujours dans le but de trouver la réponse tant attendue. Néanmoins, il n’est pas idiot et Kanja l’est encore moins. Il ne peut se permettre de rester dans cet endroit, mais d’un autre côté, il se refuse à quitter si vite la maison, préférant faire patience. Après tout, si l’éternité lui tend les bras, il n’est plus à quelques années près. Bonne ou mauvaise décision, seul le temps saura trouver la réponse adéquate. En attendant, Il s’est familiarisé avec les gens du coin, apprenant de ses erreurs pour aller de l’avant comme tout un chacun et ce ne fut pas toujours très simple.

Malheureusement, ce qui marqua son existence, ce ne sont pas les amis qu’il a su se faire, ni même encore les connaissances acquises, mais quelque chose de plus sombre et de plus triste, trop triste même. Il devait s’y préparer, après tout, Kanja lui avait appris la vérité sur son état de santé assez rapidement, mais lui refusa de croire qu’elle pourrait s’en aller, sans que lui n’ai eu le temps de réalise râleur souhait. Pourtant, quand il rentra à la maison, elle était étendue là, l’air paisible, un visage serein, ne trahissant pas le moindre lueur de peur ou d’une quelconque crainte. Non, elle était prête pour ce jour. C’est sans doute la raison de calme qu’elle affiche. Sur la table une lettre. Elle lui explique ce qu’il doit faire, elle s’excuse de ne pas pouvoir faire davantage de chemin avec lui, mais qu’elle deviendra une étoile qui va veiller sur lui tout au long de ses aventures, de son histoire. C’est pourquoi, une semaine après la cérémonie d’adieu, au petit matin il se leva et rassembla ses affaires, avant de pénétrer pour la toute première fois dans la chambre de la défunte et de prendre, comme indiquer dans la lettre, le Zampakuto qu’elle avait conservée depuis bien longtemps.

Le voyage. Un sac de provisions et d’affaires sur le dos, Zampakuto en main, il était temps. Temps d’aller à l’endroit dont il avait parlé avec son professeur. L’académie pour Shinigami, c’est là le but qu’il se fie. C’est là qu’il doit se rendre. En devenant l’un d’entre eux, il pourra éviter à d’autres de perdre un être cher, mais surtout, il aura accès a bien plus de connaissances, car si l’un de ses objectif est maintenant la protection des plus faibles, il n’oublie pas et n’oubliera jamais cette promesse faite une semaine après son éveil. Bien sûr, même pavé de bonnes intentions, le chemin n’est jamais aussi simple que l’on pense à pratiquer. Entre les attaques diverses, des plus amateurs brigands, aux voleurs un peu plus expérimentés dans le crochetage, mais moins l’art de l’épée, il en aura vécu. D’ailleurs étant encore loin d’être un dieu du combat, il reçut plusieurs blessures. Jamais bien grave, mais il n’en garde pas moins en tête qu’il n’est pas invincible, bien au contraire même et qu’il devra donc renforcer ce point un jour ou l’autre. Malgré tout, il est toujours bel et bien en vie et ce, grâce aux conseils avisés de feu Kanja. C’est pourquoi, à chaque village dans lequel il passe, il y effectue une petite prière en l’honneur de Kanja.

L’école des shinigamis. C’est là que sont formées les personnes jugées aptes à devenir par la suite des shinigamis accomplis, ayant une place dans l’une des divisions. Pour l’heure, ce n’est pas encore le cas d’Asaki. Bien que son examen d’entrée ne fût pas une épreuve si compliquée à ses yeux, il n’en gonfla pas pour autant ses chevilles, préférant se concentré sur la suite des évènements. Après tout, s’il est un apprenti shinigami et donc juger un minima apte par ses supérieurs, il a encore certaines leçons à apprendre. Si l’apprentissage du maniement de son Zampakuto ne lui pose pas plus de soucis que ça, au contraire, c’est même pour lui un véritable amusement, ce qui, lors de son passage à l’académie n’aura pas était simple pour Asaki, c’est bien le Kidô, quel que soit le niveau, même les plus basiques ne furent pas simple à entrer dans sa petite tête. Autant dire que sans incantations, ce n’était pas vraiment à son programme. C’est donc tout naturellement qu’il concentra d’avantage de son temps et de son énergie pour progresser dans ce domaine, même s’il doute d’en devenir un maître un jour. Cependant, il lui faudra un petit bout de temps avant de réussir à utiliser à bon niveau les plus basiques. Au moins est-il fier de son maniement du sabre. Quelques temps plus tard, il fut enfin juger apte de rejoindre l’une des divisions et passa donc d’étudiant shinigami à shinigami complet et prêt.

Le chant du chaos se fait entendre en temps de paix. Deux siècles plus tard, Asaki a su développer au mieux ses capacités de combattants au sabre. Y compris depuis environ cinquante ans, son Bankai, Sutāredi. Néanmoins, ce qui marqua le plus le shinigami, ce n’est pas son Bankai, aussi important soit-il, mais ce qui arriva en ce jour. C’était pourtant une journée qui semblait promise au calme et comme à son habitude, Asaki était dans les quartiers de la division, à faire une petite blague à ses amis, quand dans plusieurs zones de la Soul Society, une série d’explosion se fit sentir, pour ensuite révéler la présence d’ennemis nombreux et ô combien puissants. Bien sûr, Asaki devint dès l’instant sérieux au possible et prit en main son Zampakuto, activant le mode Shikai prêt à défendre ses camarades coûte que coute. Malheureusement pour lui, malgré tout sa bonne volonté, les adversaires ne sont pas de simples Gillian, mais bel et bien des Quincys. Autant dire que la donne n'est pas vraiment la même. Pour autant, il est bien conscient qu’il ne peut se permettre de reculer, pas tant que le capitaine Shunsui n’est pas là en tout cas. C’est pourquoi, oubliant sa propre sécurité, il va en première ligne.

Il ne se retrouva alors pas face à un simple Quincy, mais un Stern Ritter, soit l’élite de l’élite de l’armée ennemie. Il tenta à de nombreuses reprises de lui porter des coups, mais le seul résultat obtenu fut une entaille bien trop légère dans le haut de son adversaire, qui en retour, exprima son agacement à ne pas avoir un adversaire digne de ce nom. Par chance, le capitaine arrive à l’instant our le Stern Ritter allait se mettre à frapper sérieusement, mais cogna contre le Zampakuto de Shunsui. Reculant en écoutant les ordres du capitaine, Asaki et les autres restaient en arrière, prêt à intervenir au moindre signe, ou demande Shunsui, mais bien entendu, Quand la bataille prit fin, nombreux étaient les blessés sur le champ de bataille et plus encore les pertes. Le capitaine a perdu un de ses yeux, les capitaines Kenpachi, Byakuya, Jûshirô et même le capitaine-commandant Shigekuni ont perdus la vie dans ce chaos. La nouvelle ère sur une base de bains de sangs et qui sait ce qu’il adviendra par la suite ? Tant de héros sont tombés au combat. Tout reconstruire, vivre comme ils avaient tous vécus jusqu’à présent ne sera pas simple.

La promotion en vice-capitaine. La tempête n’est plus. Le calme est revenu ci et là. Les morts ont étaient honorés et les pleurs ne se font plus entendre entre les murs. Nombreux sont les changements qui ont eu lieu dans les divisions. Shunsui a été choisi pour devenir le nouveau capitaine-commandant du Gotei 13 et de la première division. Il prit avec lui la vice-capitaine Nanao, laissant et le poste de capitaine et celui de lieutenant de la huitième vacants. Néanmoins, peu après fut nommer à la tête de cette division le capitaine Love, qui n’y restera qu’une année, avant d’être envoyé à la division zéro. C’est par la suite le capitaine Otsu, mais ce dernier sera rétrogradé. Entre temps, une vizarde prit la place de vice-capitaine. Observant en silence l’ensemble de ses évènements, Asaki ne savait pas trop quoi penser. Après tout, pour que tout revienne comme avant, il faudrait déjà une situation stable. Hors, changer autant de fois de chef en si peu d’années, n’est pas vraiment ce qui se fait de mieux niveau stabilité. Au moins, après le départ d’Otsu, une capitaine semblant bien plus apte à rester en place fut choisie. Aokiji Yoshiko Miloë. Elle est plutôt calme et le nouveau troisième siège pensa que ce n’était pas une mauvaise chose. Autant éviter d’avoir trop de capitaines sanguins. Un Kenpachi ça suffit non ? Quoi qu’il en soit, arriva un jour ou le capitaine-commandant Shunsui rendit visite à la huitième. L’accueillant avec sourire, Asaki obéissant à ses ordres le conduisit jusqu’au bureau de Lisa. Asaki ne voulant déranger – et n’en ayant de toute façon pas l’autorisation – attendit devant. Quelques minutes après, Shunsui, ainsi que Lisa sont sorti de la pièce, la demoiselle effectuant déjà quelques pas pour s’éloigner, pendant qu’à la surprise d’Asaki, Shunsui se tourna vers lui avec un petit air amusé, sans doute dû à la conversation qu’il vient d’avoir avec Lisa, puis lui tend un petit objet, ainsi qu’une feuille de papier. Intriguer ? Bien sûr qu’il l’était. Il analysa la feuille et en découvrant les mots inscrits dessus, il comprit pourquoi dans son autre main se trouve le badge de Vice-capitaine de la huitième division. C’est ainsi qu’il devint le bras-droit de Miloë.
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Chikusa Heiji
Hasegawa Asaki chef ! (it's over) Shi-cap
Chikusa Heiji
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MessageSujet: Re: Hasegawa Asaki chef ! (it's over)   Hasegawa Asaki chef ! (it's over) Icon_minitimeJeu 19 Sep - 12:13

    Rebienvenue !

    Validé au niveau 3 en tant que Vice-capitaine de la 8ème division. Tu bénéficies de 20 PC pour réaliser ta fiche technique.

    Have fun ! (:
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Hasegawa Asaki chef ! (it's over)

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