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 Fou-Lu, Shén Dì [Terminé]

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Aerkan Caraena
Fou-Lu, Shén Dì [Terminé] Arr-esp
Aerkan Caraena
Rang : Primera Espada

Messages : 497
MessageSujet: Fou-Lu, Shén Dì [Terminé]   Fou-Lu, Shén Dì [Terminé] Icon_minitimeDim 28 Oct - 2:56

Fou-Lu


    Age : 2255 ans.
    Race : Arrancar.
    Rang demandé : Primera Espada


Descriptions


    Il n’y a rien à dire, Fou-Lu est facilement reconnaissable, de par le fait qu’il possède une apparence peu fréquente, même parmi des êtres comme les Arrancars. Commençons tout d’abord par le plus visible, c'est-à-dire ses vêtements. Fou-Lu porte une tenue, qui lui couvre tout le corps, de couleur blanche, avec simplement quelques rares marques bleues, telles des crocs. Elle-même est un des éléments faisant qu’il est facile de le reconnaître, vu qu’il s’agit d’un habit d’un style assez particulier. Premier point, elle est complète et forme un tout, au lieu d'être séparée entre pantalon et veste. Elle n'est pas non plus aussi ample que ce qu'on peut être habitué à voir, se contentant de le serrer qu'elle ne gène aucunement ses mouvements. Le haut de cet habit est largement ouvert sur la face avant, laissant croire qu'il a même été déchirant, laissant apparaître un nouveau vêtement. Celui-ci, collant totalement à la peau de son porteur, est entièrement noir, possédant simplement un étrange symbole blanc.
    Au dessus sa tenue blanche, il porte à la taille, une épaisse ceinture, également de couleur noire sauf en son centre, une partie de couleur argenté, formant une bande. La boucle est constituée d'une sorte de gros médaillon, représentant un visage, rappelant vaguement un démon. Il dispose également de gants, toujours noirs, laissant juste apparaître ses doigts, qu’il entoure de bandes. Ses chaussures sont similaires à ses gants, au niveau de leur forme, et le bout est également recouvert de bandes blanches.

    Passons maintenant à une autre partie de la description de ce cher Fou-Lu, son visage. Si celui-ci se remarque à l'expression suffisante que l'Arrancar affiche presque en permanence, ce n'est pas forcément le plus marquant. En effet, si on ne devait retenir dque eux éléments en ce qui le concerne, il s’agirait tout d’abord de ses oreilles. En effet, celles-ci, légèrement longues, se terminent en pointe, chose remarquable, même pour un Arrancar. L’autre point que l’on retient sont ses yeux. Deux grands yeux, d’un jaune sombre, légèrement doré, qui ne laissent transparaître que mépris envers ses vis à vis. Ce point là, associé au fait qu’il possède un peau légèrement pâle, donne un aspect étrange à Fou-Lu, un peu comme un fantôme.
    En ce qui concerne ses cheveux, ils sont blancs et il les porte longs. Sur ceux-ci, il est possible de distinguer une sorte de diadème au dessus de chacune de ses oreilles. Ce diadème est en vérité tout ce qu’il reste de son masque après sa transformation en Arrancar. Contrairement à beaucoup de masque, ou du moins de restes de masques, il n’est blanc, mais entre le marron et le rougeâtre. Le symbole de sa condition, son arme, est une épée chinoise, pendue à la gauche de sa ceinture. Autre caractéristique des Arrancars est le trou qu’ils ont, généralement à la poitrine. Celui de Fou-Lu, plus petit que la majorité, est caché pile sous le symbole blanc se trouvant sur son vêtement, sous sa tenue blanche. Ainsi, il est donc impossible de le voir. Tout simplement car il trouve ça disgracieux et préfère le cacher. Comme son tatouage, symbole au sein de l'Espada. Ce dernier est placé dans sa paume gauche, et n'est donc pas visible tant qu'il porte ses gants. Et, étant donné qu'il ne les quitte que rarement, il n'est simplement pas visible.

    Le caractère. Un point Ô combien fondamental, et riche en ce qui concerne Fou-Lu. Pas forcément complexe, mais il n’est pas le premier idiot venu, souhaitant être ami avec tout le monde, que la paix règne partout où il passe et détestant la violence. En fait, il se rapprocherait peut être plus du contraire, même si ce n’est pas encore tout à fait cela. Mais voyons cela en détail.

    Tout d’abord, il faut savoir que Fou-Lu a été élevé en dans une famille princière. Ainsi, il a donc hérité de pas mal des traits de caractères qu’on retrouve dans plusieurs de ces milieux, mais, hélas, il ne s’agit pas toujours des meilleurs. Première chose, qu’on remarque dès qu’on lui adresse la parole, il est arrogant, et même très arrogant. Après tout, il a été élevé en tant que futur Prince d’un Etat de l’ancienne Chine, habitué à ce que tout le monde lui obéisse, sans oser ne serait ce que penser à le contredire. Il est donc totalement logique qu’il ait finit par se croire supérieur aux autres.
    D’ailleurs, il l’était plus ou moins à l’époque où il était humain. Ce qui le montre très bien c’est qu’il s’était autoproclamé Shén Dì (Dieu Empereur), et que ce titre était bel et bien utilisé. Encore à ce jour, il le considère comme son appellation officielle auprès des faibles. Donc tout le monde, mis à part les rares situés hiérarchiquement au dessus de lui. Et encore... Ainsi donc, il ne supportera que très peu que quelqu’un ose se rebeller contre lui, ou même se prétendre supérieur. C'est entre autre pour cette raison qu'il a mit un certains temps avant de se présenter à Barragan, considérant que l'avantage qu'il y avait à gagner valait bien un léger sacrifice.

    Bien que n'étant pas une brute ne voyant que par l'affrontement, il a un principe assez simple. Ceux dirigeant doivent être plus puissants que leurs subordonnés. Pour cette raison, il n'hésite pas à recourir à la force pour démontrer qu'en dehors de ses autres qualités, il mérite de dominer. Dans ces moments, il devient un être purement et simplement sadique. Sa supériorité, il la montre en faisant souffrir ses opposants, autant qu'il le peut. Et aussi bien physiquement que mentalement. Le simple fait de voir ses victimes s'enfoncer encore et encore dans la défaite et la douleur et l'un de ses rares plaisirs.
    Mais, en règle général, il sait garder son calme et analyser les situations. Comme dit plus haut, jamais il ne se précipitera sans réfléchir, ne serait ce qu’un minimum. Et ce calme est accompagné d’une attitude froide, ne laissant transparaître que peu de chose mis à part son mépris. Car il part d'une présomption fort simple. Toute personne en ce monde est inférieure à lui et n'est destinée qu'à le servir.
    Malgré cela, il lui est déjà arrivé de reconnaître la valeur de quelqu’un, même s’il continuera presque à coup sûr à se présenter comme supérieur. Dans ces cas là, cette personne a le droit à un traitement de faveur et, bien qu’il ne se montre toujours pas sympathique, chose dont il est certainement incapable, il rabaisse beaucoup moins cette personne. En théorie, évidemment.


Description du pouvoir


    Jiāo Lóng, le Dragon Mythique. Tel est le nom du Zanpakutô du chinois. Selon les légendes, la pluie et le vent créé par un dragon peuvent aussi bien être source de vie que de mort. Les capacités de l'Arrancar sont plus basée sur le second aspect. Cela se traduit principalement par la création et le contrôle du vent, généralement d'une grande violence. Cependant, cela peut également être accompagné d'effets similaires à la pluie ou à l'orage, bien que cela reste principalement esthétique, Fou-Lu n'ayant pas un contrôle sur l'eau ou la foudre.


Histoire


I) Shēng (Vie)

    L’histoire de Fou-Lu remonte longtemps, bien avant notre ère. Selon le calendrier grégorien, il faut remonter à environ 240 av J-C, ce qui est le moment de la naissance humaine de l’actuel Arrancar. Mais, pour comprendre son histoire, il faut déjà connaître la situation de l’époque. Jusqu’en 256 av J-C, la dynastie des Zhou règne sur la Chine. Du moins, symboliquement pour les dernières années. En effet, ils avaient toujours un roi à la tête du pays, mais, à la fin de leur gloire, il n’avait plus aucune autorité. La Chine Ancienne s’était divisée en plusieurs Etats Princiers, et sept seulement finirent par rester. Cette époque marquée par de très nombreux conflits, et appelée la Période des Royaumes Combattants, en référence bien évidemment à la guerre perpétuelle qui s'y déroulait.

    Et c’est à cette période, vers -240 de notre calendrier donc, que Fou-Lu vit le jour dans la famille princière de l’un de ces sept Etats, la principauté Qin. Il était le fils aîné de la famille, étant donné que les deux enfants précédents étaient des filles. D’ailleurs, il faut noter que cela posait problème et que, si jamais le Prince de l’époque, donc le père de Fou-Lu, avait eut une fille à sa place, il aurait été obligé de répudier sa femme, car, selon ses conseillers, c’était bien évidemment de sa faute à elle et non de celle du Prince. Le problème était qu’il aimait sa femme, qui était également appréciée du peuple.
    Cela aurait donc entraîné une période assez difficile dans l’Etat. Heureusement, cette situation ne se présenta pas et Qin Fou-Lu vit le jour. Sa naissance fut célébrée dans toute la principauté pendant plusieurs jours. En tant que Prince héritier, il était considéré comme un miracle des Dieux. Lorsque le Prince Qin le présenta au peuple, il fut acclamé et applaudit. Ils espéraient que, comme son père, il deviendrait un Prince juste et généreux. Bien évidemment, ils ne pouvaient pas savoir que ça ne serait pas le cas.

    Puis le temps passa et Fou-Lu grandit, jusqu’à atteindre ses dix ans. Et il était loin du petit bébé que tout le monde avait acclamé à sa naissance. Non, il n’était pas détesté, étant donné qu’il savait se tenir devant le peuple. Aux yeux de ses futurs sujets, car c’était uniquement ainsi qu’il les voyait, il était exactement ce qu’ils attendaient, c'est-à-dire le digne fils de son père. Et pourtant, rien n’était aussi loin de la vérité que cela. En fait, il était plutôt l’opposé de son géniteur, ne ressemblant ni à celui-ci, ni à sa mère. Devant les serviteurs qui servaient la famille princière, il était arrogant, profitant de la moindre situation pour les rabaisser et leur faire accomplir les tâches les plus indignes, et de la façon la plus pitoyable possible. Dans un sens, on pouvait dire qu’il s’agissait de son passe temps. Pour lui qui était habitué à avoir tout ce qu’il voulait d'un simple claquement de doigt, c’était quelque chose de naturel.
    Il était déjà persuadé de sa supériorité, ne reconnaissant que la valeur de sa famille. D’ailleurs, en parlant de celle-ci, elle s’agrandit seulement deux ans après la naissance de Fou-Lu, en la personne de Zheng, deuxième fils de la famille Qin, et donc deuxième successeur. Mais il n’éprouvait aucun sentiment de jalousie envers son frère, au contraire. Il considérait celui-ci comme son modèle et faisait tout pour lui ressembler, du moins jusqu’à ce que Fou-Lu devienne de plus en plus arrogant où, instinctivement, Zheng se tourna vers un autre modèle, son père. Malgré cela, les relations entre les deux frères étaient toujours pareilles, Zheng étant la personne que le futur héritier avait le plus envie de protéger.

    Mais, il ne faut pas le croire, le reste de sa famille était également très haut dans son estime et il s’entendait bien avec tous ses proches parents. Ses sœurs et sa mère étaient pour lui les êtres les plus doux et généreux qui existaient dans l’Etat, et il ne reculait devant rien pour leur faire plaisir. C’était d’ailleurs peut être les seules personnes capables de lui faire effectuer quelque chose par lui-même, voir même capables de le pousser à faire preuve de sympathie. Elles et son père. En effet, autant les femmes de la famille étaient les êtres les plus généreux, autant son père était la personne la plus admirable qu’il connaissait. Prince généreux, mais ferme, il remplissait à merveille son rôle, c'est-à-dire celui de diriger un peuple et de faire de son Etat un endroit paisible. Car il fallait souligner qu’il évitait autant que possible les conflits, et se maintenait plus aux petites escarmouches qu’aux grandes guerres, comme dans les autres Etats. Il était donc tout ce que le jeune garçon de dix ans souhaitait être plus tard, étant donné qu’il ne se rendait pas encore compte qu’il avait déjà commencé, et depuis longtemps, à s’éloigner de son modèle.

    Hélas, le jour de son anniversaire, une grave nouvelle parvint au palais. L’Etat voisin, qui souhaitait bien évidemment étendre son territoire, déclara la guerre au père de Fou-Lu. Ne pouvant pas ne rien faire, il se retrouva dans l’obligation d’y répondre. Ainsi débutèrent les années les plus sombres de l’Etat. Six ans. Ce fut le temps que dura cette guerre, les deux armées en présence n’arrivant pas à se départager. Bien que les combats avaient lieux à la frontière, l’Etat entier était touché. La pauvreté s’installait de plus en plus dans les campagnes, et ce malgré les actions de la mère de Fou-Lu, qui avait pris les rennes de l’Etat en attendant le retour de son véritable dirigeant. Celle-ci envoyait donc régulièrement des missions dans les campagnes, afin d’y faire parvenir vivres et médicaments. Hélas, la majorité des productions était destinée aux soldats, ce qui ne laissait pas grand-chose pour le peuple.
    Et, en une grise journée d’hiver, le pire arriva. Le Prince Qin tomba au combat. L’Etat entier entra alors en deuil et l’armée se retira peu à peu dans la capitale, étant donné l’absence d’un véritable dirigeant, ramenant le corps du Prince. L’armée de l’Etat adverse avança alors peu à peu, ravageant toutes les terres sur son passage.

    Puis vint le jour où elle arriva devant les portes de la cité. Un long siège débuta alors, avec, malgré tout, un avantage pour l’armée assiégée. Mais l’un des Généraux failli sceller le destin des Qin par la trahison, attiré par ce que lui offrait le dirigeant adverse, permettant à ses anciens ennemis de pénétrer dans la ville. Meurtres, incendies, viols. Voila ce qui régnait au sein de la cité. Le Prince de l’autre Etat et ses gardes du corps avançaient eux vers le palais, réussissant à y pénétrer rapidement. Et, alors qu’ils s’attendaient à trouver la Princesse, qui était la dirigeante actuelle, ils découvrirent une toute autre personne accompagnée de quelques gardes du corps.
    Arme à la main, Fou-Lu se jeta sur ses adversaires, accompagné de ses gardes. Débuta alors un violent combat, qui semblait plus amuser le jeune garçon de seize ans qu’autre chose. Il avait en effet l’air de danser au milieu des lances adversaires, tailladant avec son épée, faisant tomber les morts au fur et à mesure qu’il frappait. Très vite, lui et ses gardes prirent l’avantage et ils se retrouvèrent seul face au Prince adverse qui, comme tout dirigeant orgueilleux qui se respecte, n’était qu’un lâche craignant pour sa vie lorsque sa garde était tuée. Sans un mot, Fou-Lu l’acheva alors qu’il essayait de s’enfuir, puis d'implorer la pitié du jeune héritier. Ainsi fut repoussée l’invasion, mais à quel prix ? Au pris de la destruction et de la mort. Peu après, Fou-Lu fut sacré Prince de la Dynastie Qin, faisant ainsi entrer l’Etat dans des années complexes, mêlant gloire et pauvreté.

    Normalement, la logique aurait voulu qu’il remette l’Etat sur pied et poursuive l’œuvre de son père, mais ce ne fut pas le cas. Il réussit à convaincre les conseillers qu’il s’agissait du meilleur moment pour attaquer l’Etat adverse, profitant de leur récente défaite ici. Il déclara que cela ne ferait que renforcer la puissance de la Principauté et qu'elle serait plus en sécurité. Ainsi donc, le reste de l’armé Qin se mit à marcher vers les frontières ne rencontrant aucune difficulté sur leur chemin. Ils arrivèrent très vite dans l’Etat voisin, où ils durent engager plusieurs combats. Mais Fou-Lu ne se souciant guère des pertes de son côté, mis à part Zheng, qui avait insisté pour l’accompagner, et qui était surprotégé. Il n’eut au final pas de difficulté à parvenir à son but premier, prendre le contrôle de l’Etat voisin. Pour la première fois durant la période des Royaumes Combattants, l’un des dits royaumes réussit à envahir l’autre, et c’était un jeune prince de seize ans qui avait accomplit cet exploit. Rien que pour cela, il était destiné à rester dans l’Histoire.

    Mais, lorsqu’on a goûté au pouvoir et à l’ivresse des conquêtes, on en veut toujours plus. Ainsi, contre la volonté de son peuple, il continua sa route, allant attaquer l’Etat suivant, tout en ayant rajouté les survivants de l’Armée de l’Etat conquis à la sienne. Ils acceptèrent facilement vu que les choix étaient simples. Soit ils acceptaient et venaient renforcer l’armée qui les avait vaincu, soit ils refusaient et ils étaient exécutés sur place. Et, lorsque sa vie est en jeu, il est étonnant comment l’Homme renie bien vite ses principes. Ainsi, l’armée de Fou-Lu n’était pas en faible effectif, se renforçant à chaque conquête, et elle continuer de marcher vers l’Etat suivant dès que l'un tombait. La campagne fut un grand succès et, un à un, les Etats furent soumis. Ainsi, en -220, à seulement vingt ans donc, Fou-Lu fut le premier à conquérir les autres Etats.

    Il fonda alors l’Empire Fou et s’autoproclama Shén Dì, le Dieu Empereur. Cela aurait du annoncer une belle période pour la Chine qui, pour la première fois depuis tant de temps, était enfin unifiée. L’Empire Fou devait symboliser la résurrection d'une pays, une augmentation de sa puissance, et la stabilité qui aurait pu advenir ne fut qu'un rêve. Car, il ne fallait pas le cacher, Fou-Lu voulait simplement étendre encore et encore son influence. Même le Chine entière ne lui suffisait plus. Sa soif de pouvoir était sans limite et rien ne semblait le rassasier.
    Mais, si sa campagne de conquête avait été finalement acceptée par son peuple, ce ne fut plus le cas et il commença à devenir la cible de plans d’assassinats. Et, finalement, l’un d’eux réussit. Alors qu’il était en voyage d’inspection, il fut abandonné par sa garde et tué par des membres de sa propre armée. Et le cerveau de ceci n’était autre que Zheng qui, souhaitant le bien de son pays, avait comprit que la meilleure solution était de tuer son frère unique. Ainsi fut la fin de l’Empire Fou, à peine quelques mois après sa création, mais la Dynastie Qin régna quand même quelques temps. Par contre, aucune trace de Fou-Lu ne perdura, tout ayant été effacé. Ses méritent revinrent à Zheng, le fils unique de la famille Qin à cette époque. Effacé de l'histoire, Fou-Lu n'avait plus qu'à connaître le néant.


II) Zhōng (Mort)

    Le néant. C’était donc tout ce qui nous attendait après la mort ? Quelle tristesse si c’était le cas, que quelqu'un comme lui finisse aussi misérablement. Mais, heureusement, ce n’était pas le cas. Fou-Lu se réveilla, dans la salle du trône de son palais. Ainsi, ça n’avait été qu’un rêve. Cette inspection, sa garde qui l’abandonne, Zheng qui l’assassine. Oui, c’était impossible. Comment son unique petit frère, l'une des seules personnes qu'il aimait et pour qui il avait sacrifié plus d'une chose, aurait bien pu ne serait ce que penser à le tuer. Se relevant, il remarqua tout d’abord une chose étrange. Il était relié à son propre trône par une chaîne, fixée au niveau de sa poitrine. Comment était ce possible ? Comment avait-on pu lui installer une chaîner sur le corps, et encore plus sans qu’il ne s’en rende compte ? Quelle que soit les façons dont il envisageait les choses, une seule solution venait. C’était tout bonnement impossible. Il était même impensable de faire ça à un être vivant. Et là était toute la subtilité, que Fou-Lu mit un moment à comprendre.
    Vivant. Il ne l’était plus. Ce qui ne signifiait donc qu’une chose. Il était maintenant un esprit, un mort. Un mort resté sur terre et qui se retrouvait enchaîné à son propre trône. Trône sur lequel était installé son frère unique, son assassin, le Qin Shi Huangdì comme il se faisait appeler. Il avait donc était jusqu’à lui prendre sa place d’Empereur ? Pourtant, il était incompétent. Jamais il n’avait été élevé pour régner, contrairement à son frère. En plus, au lieu de continuer les conquêtes, il préféra se retrancher dans les territoires qu’il possédait déjà, commençant à ériger une Grande Muraille tout autour du pays. Comme si un tel truc pouvait défendre un pays ? Ce projet était, aux yeux de son défunt aîné, une perte de temps et d'une idiotie sans nom. Il était évident qu'il allait finir par être rapidement détruit, que ce soit par des envahisseurs ou par le temps.

    Puis le temps passa, les Empereurs et les dynastie se succédèrent, la dynastie Qin prenant vite fin après le court règne de Zheng et l’incompétence de son successeur. Des guerres civiles eurent lieux et, finalement, la Dynastie des Han vint au pouvoir. La seule chose qui n’avait pas changé était Fou-Lu, toujours enchaîné à son palais. La seule chose qui avait peut être évolué en lui était le fait que sa chaîne semblait se détacher, commençant à créer un trou en plein milieu de sa poitrine. Et pourtant, il ne s’inquiétait pas et attendait. Enfin, observer était un mot plus juste. Il observait ce que ses successeurs faisaient, comment ils mettaient à profit l’œuvre qu'il avait créé de son vivant, son héritage en quelque sorte.
    Et, il fallait bien l’avouer, il était déçu. Certes, les Han étendirent son Empire, mais ils prônaient les arts, l’histoire, le commerce. Ce qui n'était pas une attitude de conquérants. Il n’y avait qu’une solution possible, ils avaient eut de la chance. Lui, Fou-Lu, était le seul véritable Empereur, le seul véritable conquérant. Même, plus que cela, il était Dieu. Et même après sa mort il continuait à observer son travail, tandis que les mortels retournaient au néant d’où ils venaient lorsque la mort venait frapper à leur porte. Il était la seule chose perdurant, celui qui les observait et les jugeait. En perdant la vie, il avait au final atteint un stade supérieur à ses yeux.

    Puis, finalement, vint le jour où tout changea, comme quoi même la mort n'était pas immuable. Il commençait à être las d’observer et ne prêtait plus attention à ce qu’il se passait. Surtout qu' une salle de trône n’était pas le meilleur endroit pour suivre les évolutions majeures, peu de décisions importantes étant vraiment prises en pareil endroit. Il ne s'agissait que d'apparence, même si c’était toujours mieux que rien. Au final, tout Dieu qu'il était, il se sentit rapidement prisonnier. Mais la liberté allait venir, et sous une forme bien différente que ce qu’il pensait. La chaîne qui le retenait se brisa soudainement, entraînant un hurlement de la part de douleur de la part de Fou-Lu, qui disparu juste après. Avait-il enfin quitté le monde des vivants ? Hélas pour eux non, pas du tout. Il réapparu au sommet du palais, sous une apparence bien différente. Mis à part son visage, qui était sensiblement le même, il avait grandement changé. Pour résumer, il avait le corps d’un dragon, entièrement blanc. Et, alors qu’il baissait la tête et scrutait autour de lui, un masque apparu sur son visage. Un masque rappelant, encore une fois, l’apparence d’un dragon. Bien qu’il ne le savait pas, Fou-Lu était maintenant devenu un Hollow.

    Ne voulant plus rester au palais, il prit son envol et parcouru la Chine. Il n’était non pas à la recherche de ce qui se déroulait dans son Empire, comme il le disait auparavant. Au final, il ne se prenait plus pour le Dieu qu'il se vantait d'être. De toutes façons, c'était à peine s'il était conscient de ce qu'il était auparavant. Il n'y avait plus qu'une chose qui le motivait maintenant, il s'agissait de la faim, la recherche de nourriture. Et pas de n’importe quelle nourriture. Des âmes, voila ce qu’il souhaitait dévorer. C'était devenu instinctif à ses yeux et rien n'était plus important.
    Le temps passa et il survivait ainsi, voyageant à travers le Chine, se nourrissant de toute âme puissante qu’il trouvait. Quelques fois, d’étranges personnes, plus puissantes, se dressaient face à lui dans le but de le tuer. Mais elles ne duraient pas très longtemps et finissaient inévitablement par se faire tuer. Combien de temps passa ? Il n’en savait rien. Il se contentait de se nourrir, encore et toujours. Le destin de la Chine lui était devenu étranger. Après tout, en quoi cela pouvait-il le préoccupait, vu que ce pays l’avait trahi ? Maintenant, comparer au fait de se nourrir, ce n’était qu’un détail.

    Finalement, il se retrouva un jour face à un de ces hommes en tenue noire, encore une fois. Mais la nouveauté était sa force, plus important que les précédents. Débuta alors un long et intense combat, que Fou-Lu failli perdre. Mais, dans un élan de rage, il déchiqueta la chair de son adversaire avec ses puissantes griffes. Le problème maintenat était que, vu son état, seule une mort définitive l’attendait. Mais on dirait que le destin en décida autrement, comme si le destin voulait que cet être puisse continuer à faire parler de lui.
    En effet, un autre Hollow arriva et, comme guidé par un instinct des plus purs, il le dévora. Ce qui se déroula ensuite, Fou-lu n’en a pas grand souvenir. Il continuait à se nourrir, et à dévorer d’autres Hollows. Un cycle menant à l'évolution venait de débuter. Il sentait d’autres présences en lui, et n'était plus vraiment Fou-Lu. Il était un nouvel être, résultat de l'amalgame de nombreux autres et continuant à vivre qu'au milieu d'un tout. C’était assez embêtant pour quelqu'un ayant son ego, mais au moins il avait survécu. Et il continuait à se nourrir. Sauf que, maintenant, sa cible n’était non plus les humains, mais les Hollows. Après tout, il avait remarqué que, à chaque fois qu’il en dévorait un, il devenait plus puissant. Donc autant en profiter.


III) Fù Xīng (Renaissance)

    Il quitta donc la Chine, son royaume, pour la première fois, se retranchant dans un autre monde, le Hueco Mundo. Comment savait-il y aller ? Il l'ignorait. Il le savait, c’était tout. Il savait ce qu’il avait à fait, et il le fit, il n'avait pas besoin d’en savoir plus. Puis vint le jour où un changement radical eut lieu. Il devint véritablement plus puissant, mais également différent. Véritablement différent. Il avait tout simplement évolué. C'était le mot qui convenait étant donné qu'il était devenu un Menos Grande. Et, en même temps, les autres âmes en lui s'effacèrent, lui permettant de redevenir réellement Fou-Lu. Il était le dominant et ce corps était de nouveau sien. Maintenant, les âmes humaines ne l’intéressaient guère.
    Fort de sa conscience totalement retrouvée, il observa le monde des Hollows, monde inconnu, dont il ne savait rien. Mais, très vite, il appris que la loi du plus fort régnait ici, chose qui ne le dérangeait pas. De son vivant, c'était ainsi qu'il avait raisonné, lui permettant d'asseoir sa domination. Se battant pour survivre, il allait montrer sa domination sur les autres Hollows.

    Pour le moment, il n'était rien. Le mot convenant à son état était Gillian. Il était plus fort qu'un Hollow, mais le plus faible des Menos Grande. Il lui fallait changeait cet état de fait et sa chasse était tournée vers ce seul et unique désir. Ses cibles, il les choisissait avec choix. Peut être était ce lâche, mais à ses yeux il ne s'agissait que de stratégie. D'abord, vaincre les faibles, s'approprier leur force et leur permettre de faire partie d'un tout bien plus puissant. A ses yeux, il leur faisait un immense honneur. A ses yeux, c'était naturel qu'ils n'aient pas d'autre destins. Mais, évidemment ce n'était pas au goût de tous. En vérité, aucun n'acceptait immédiatement. Cela donnait toujours lieu à un affrontement, dont le Hollow chinois sortait vainqueur, avec plus ou moins de facilité évidemment.
    Il ne resta pas longtemps Gillian, finissant par évoluer de nouveau et atteignant le rang d'Adjuchas, gagnant encore en puissance. A partir de ce moment, il se constitua une "suite". Des serviteurs, rien de plus à ses yeux. Mais ils avaient leur utilité car, grâce à ceux, il pouvait s'attaquer à des ennemis étant normalement en dehors de sa portée. En les sacrifiant, les envoyant en tant que chair à canon, il affaiblissait ses ennemis, avant d'intervenir et les dévorer. Combien de temps dura cette nouvelle forme de chasse ? Il n'en savait rien. Mais, comme tout, elle finit par connaître une fin. Car, sans surprise, il était destiné à devenir plus encore. Il était l'un des rares élus étant capable de surpasser la condition d'Adjuchas et d'atteindre le rang très prisé de Vasto Lorde.

    A partir de ce moment, il savait qu'il était de ceux dont il ne fallait pas ignorer l'existence dans ce monde. Et pourtant, il resta quelque peu en retrait. Les règles ici étaient différentes de celles des humains et il ne pouvait pas procéder de la même façon pour diriger cet endroit, chose qui l'intéressait forcément. Pendant longtemps, il fut persuadé d'avoir atteint son ultime évolution, ce qui le poussa à tenter de trouver un moyen de dominer encore plus ce monde. Pourtant, il finit par savoir qu'il se trompait. Il existait encore un moyen de devenir plus fort, bien qu'il ne s'agissait pas d'un rang supérieur à Vasto Lorde. Il s'agissait plus de l'évolution de sa condition même de Hollow.
    Arrancar, tel était leur nom étant donné qu'ils avaient arrachés leur masque. L'opération était délicate, le risque important. Mais n'était-il pas unique ? N'était-il pas particulier ? Fort de sa confiance en lui, il se mit sur la route de cette ultime évolution.
    Quelques temps après, il l'obtint enfin. De son masque ne restaient que ses cornes, son diadème. Son apparence, plus humaine que monstrueuse, décelait plus de force qu'il n'en avait jamais eut. A sa ceinture, une épée était le symbole de sa condition. Il était réellement devenu, à ses yeux, complets.

    Et il commença ce qu'il considérait être le début de son règne. Sa suite devint sa Cour Impériale. Simples Menos, Arrancars imparfaits... Voilà quel était le gros des troupes qu'il se constitua. Il récupéra quand même quelques êtres se démarquant du lot. Un Arrancar déjà, se démarquant du lot, Borick, dit "El Emperador". Dire qu'il fit directement confiance en cette personne serait exagéré, mais Fou-Lu ne doutait pas un instant de l'intérêt d'avoir quelqu'un comme lui à ses côtés. Il réussit même à récupérer, pendant un court laps de temps, un Quincy, Dark Ezeckiel. Sa satisfaction d'avoir une espèce rare dans sa Cour accordant à ce dernier une place quelque peu particulière, jusqu'à ce qu'il lève le camp au moins...
    Et le temps passa, jusqu'à ce qu'un réel bouleversement ne survienne.
    _________________________

      >> Voilà pour les récents événements.

    Installé sur son "trône", sa tête reposant sur le dos de sa main, Fou-Lu écoutait les nouvelles apportées par son messager. Et les analysait. Le Vandenreich était tombé et un ancien Espada du temps d'Aizen s'était nommé Roi. Voilà ce qu'il en retenait. Et il resta un certain temps sans dire un mot. Puis il redressa la tête, passant sa main dans ses cheveux en souriant.

      >> Il est évident que jamais le "pouvoir" au Hueco Mundo n'aura été aussi fragile. Je serai idiot de ne pas saisir l'occasion. Je pense qu'il est donc temps de bouger vers Las Noches...
      Maintenant, il va juste falloir s'organiser.

    Il tourna alors la tête vers Borick. Il était évident qu'il prendrait ce dernier avec lui. Il était de loin le membre le plus particulier de sa Cour et le laissait sur place n'aura aucun intérêt. Surtout qu'il était évident qu'il ne laisserait pas les choses se dérouler ainsi et qu'il se serait imposé. Pour les autres...
    Fou-Lu balaya l'assemblée devant lui. Et, avec une expression amusée, repris la parole.

      >> Borick m'accompagnera. Pour les autres. Je n'ai besoin qu'un seul d'entre vous. Entretuez vous et le vainqueur aura l'honneur de m'accompagner.

    Ce fut ainsi qu'il observa sa Cour diminuer dans un véritable bain de sang. Il trouvait idiot de se ramener à Las Noches avec toute une suite, et bien trop provocateur. Se restreindre à deux, dans un premier temps, était préférable. Et l'issue du carnage décida qu'une Arrancar du nom de Ren compléterait sa suite.
    Lentement, il se leva donc et, sans un mot, se dirigea vers Las Noches, deux Arrancar sur les talons ainsi qu'un Hollow de bas rang, pas même Menos, qui lui servait d'animal de compagnie.

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Ivy Taliaferro
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Ivy Taliaferro
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MessageSujet: Re: Fou-Lu, Shén Dì [Terminé]   Fou-Lu, Shén Dì [Terminé] Icon_minitimeLun 29 Oct - 20:19

Malvenue sur Bleach - Before the Shadows !
Tu es validé niveau 1, en tant que Espada Encendido.
Oublie de faire ta fiche technique, blablabla, de passer dans le Bureau du Staff, blabla, pas bon rp, blablabla.

Et on ne t'aime pas beaucoup !

...

Vraie validation:
 
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Fou-Lu, Shén Dì [Terminé]

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